Approche

GEIPSI prône la réduction des méfaits, approche qui a été mise sur pied dans le but de ralentir la propagation du VIH et de l'hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogues injectables (UDI).

- Vise à atténuer les répercussions négatives et éliminer les risques liés à l’usage des drogues.
- Approvisionnement de seringues propres, programme d’échange de seringues.
- Les programme de maintien à la méthadone, pour aider les toxicomanes à réintégrer le marché du travail.

Programmes d’échange de seringues

Ces programmes constituent un moyen de réduire les méfaits ou les risques liés à l’utilisation des drogues injectables puisque les toxicomanes ont souvent l’habitude de partager les seringues entre eux. Une des raisons invoquées parmi les personnes qui adhèrent à cette pratique a trait aux difficultés de s’en procurer.

Cette approche repose sur l’accès à l’information et la mise en place de moyens capables de modifier les comportements à risque, tels que l’usage d’aiguilles et de seringues propres et l’utilisation du condom.

Il existe maintenant plus de 30 programmes d’échange à travers le pays. Il a été démontré que les toxicomanes qui s’adonnent aux programmes d’échanges de seringues réduisent considérablement leurs comportements à risques.

À Montréal, dans le cadre du programme de CACTUS :
- Une diminution de 37 à 26 % dans l’utilisation d’aiguilles souillées sur une période de six mois
- Une augmentation de 83 à 93 % sur l’utilisation de seringues propres
- Plus longtemps un toxicomane utilise ce programme, moins ses chances sont grandes de recourir à des comportements à risques.

Des données recueillies partout à travers le monde ont démontré que les nouveaux adeptes de la drogues ne sont pas attirés par de telles mesures, d’autant plus que l’âge moyen des UDI n’a cessé d’augmenter au cours des ans.